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THE FUTUR OF DIGITAL CONTENTS' DISTRIBUTION
  • Sophie Boudet-Dalbin

    Docteur en sciences de l'information et de la communication (SIC) de l'Université Paris 2 Panthéon-Assas, je travaille sur la distribution des contenus numériques.

    Ma recherche doctorale, pluridisciplinaire, est une étude prospective qui vise à trouver des solutions concrètes pour la distribution des films par Internet, en mesure de dépasser les stéréotypes et de réconcilier les motivations et contraintes des divers acteurs économiques, créateurs, publics internautes et entités nationales.
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    Doctor in Information and Communication Sciences at the University Paris 2 Panthéon-Assas, I focus on digital content distribution.

    My PhD, multidisciplinary, aimes at finding concrete solutions for digital distribution of films, that would outreach stereotypes as well as reconcile the motivations and constraints of the various economic actors, creators, audience, Internet users and national entities.


  • Archive pour janvier 2007

    27
    01
    2007

    Netflix to Deliver Streaming Movies to the PC

    Netflix, the US giant online system for renting DVDs delivered by mail, said in a press release, last January 16, that it would introduce, from the beginning of June, a service to deliver movies and television shows directly to users’ PCs, as streaming video. It is not a new source of income but a way to widen publics and distribution devices. Despite few restrictions (service exclusively available in the US and not yet accessible to the Mac OS users), the stakes are pretty high.

    The service is free. It is only an added bonus for the customers. The streaming viewing hours depend on the subscription fee. For example, the bulk of Netflix’s subscribers, who pay $18 a month and are allowed to keep three movies at home at all times, will receive 18 hours of free watching every month.

    Netflix chose the instant delivery offered by streaming technology over downloads, which can take a while, because it would encourage subscribers to use the system to browse the catalog and discover new movies. If they do not like a movie, they can stop it and will be charged only for the minutes they actually watched.

    Like most other electronic distribution services, Netflix’s system will however work initially only with a limited catalog – about 1,000 movies and television shows, only a tiny fraction of the more than 70,000 titles that Netflix offers for rent. Over time, Netflix hopes to expand the catalog of titles and make the service available on other hardware and software combinations, including set-top-boxes, television screens and portable devices.

    Netflix is entering a more crowded market that includes not only the likes of Apple and Amazon, but also MovieLink, CinemaNow and video-on-demand services offered by cable companies. But the company wants to make sure it gets a toehold in the embryonic world of Internet movie distribution. With its business model based on free suscription, Netflix has a product that compares well with those of competitors. But DVD supply remains the top priority market. Online film distribution still has to solve some technological (formats, compatibility, convergence) and commercial (piracy) problems, that are keeping the market from developing more quickly.

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    27
    01
    2007

    Netflix va distribuer des films en streaming sur le PC

    Netflix, le géant américain de la location de films sur Internet, a annoncé dans un communiqué de presse, le 16 janvier dernier, qu’il allait proposer à ses abonnés à partir de début juin, un service de visionnage de films et séries TV en streaming pour PC. Pour l’instant, il ne s’agit pas d’une nouvelle source de revenu mais d’un moyen d’élargir publics et plates-formes de distribution. Malgré quelques restrictions (service disponible exclusivement aux Etats-Unis et pas encore accessible aux utilisateurs de Mac OS), l’enjeu est de taille.

    Le service est gratuit. Ce n’est que du bonus pour les clients. Les heures de visionnage en streaming sont fonction du prix de l’abonnement. Par exemple, avec le forfait le plus populaire de Netflix, l’abonné, qui paie 18 dollars par mois pour une location illimitée de DVD avec la possibilité de louer trois films à la fois, pourra, pour le même prix, visionner jusqu’à 18 heures de films par mois.

    Netflix a opté pour le mode de distribution instantanée offert par la technologie du streaming qui permet de commencer à visionner le film avant que la totalité du programme ait été téléchargée. Les abonnés peuvent alors sauter des passages ou arrêter s’ils n’aiment pas, ne sera décompter que ce qu’ils auront réellement visionné. Le système, conviviale et flexible, permet donc aux internautes de tester et découvrir les films du catalogue.

    Comme la plupart des services de distribution électronique, le service commence toutefois avec un catalogue limité ; environ 1000 films et émissions TV, ce qui représente une infime partie des 70 000 titres que Netflix propose à la location. L’objectif à court et moyen terme est d’élargir le catalogue et de rendre le service accessible sur d’autres supports, comme des set-top-box, écrans TV ou autres périphériques mobiles.

    Netflix rentre dans un marché de niche déjà surchargé avec des acteurs comme Apple et Amazon, mais aussi MovieLink, CinemaNow et les services de vidéo à la demande du câble. Mais l’entreprise veut s’assurer de faire partie des précurseurs du monde embryonnaire que représente la distribution de films par Internet. Avec son modèle économique basé sur la gratuité, il s’assure un avantage comparatif face à ses concurrents. Mais la distribution de DVD reste le marché prioritaire. La distribution en ligne de films doit encore résoudre des problèmes technologiques (formats, compatibilité, convergence) et juridiques (piratage), qui freinent l’évolution de ce nouveau marché.

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